Le Zambeze termine son cours. Le truc a fait son chemin.
Bonne continuation à tous.
Now we demand a chance to do things for ourserlf We're tired of beatin' our head against the wall And workin' for someone else We're people, we're just like the birds and the bees We'd rather die on our feet Than be livin' on our knees
"Aujourd’hui, le travail qui disparaît avec la mécanisation, l’automatisation et l’informatisation, est ce travail abstrait, le travail en soi, mesurable, quantifiable, détachable de la personne qui le “fournit”, susceptible d’être acheté et vendu sur le “marché du travail”, bref, c’est le travail monnayable ou travail-marchandise qui a été inventé et imposé à grand-peine à partir de la fin du XVIIIème siècle. C’est en ce sens que le travail dont nous disposons quand nous disons que nous “avons” et “n’avons pas” un travail, est une invention du capitalisme. Car si nous prenons “travail” au sens propre de faire, réaliser, agir, créer, peiner, le travail ne peut jamais manquer." André Gorz
"On insinue partout que les pauvres ont tort de l’être, que les Africains sont arriérés, et que l’avenir appartient, soit aux bourgeoisies « civilisées » du monde occidental, soit à ceux qui, à l’instar des Japonais, suivront le même chemin. On trouve, aujourd’hui comme à l’époque, des zones très étendues de misère extrême à l’intérieur même des pays riches. On trouve, entre pays comme entre classes sociales, des inégalités monstrueuses et croissantes. La coupure subjective et politique entre les paysans du tiers-monde, les chômeurs et les salariés pauvres de nos sociétés « développées » d’un côté, les classes moyennes « occidentales » de l’autre, est absolue, et marquée par une sorte d’indifférence haineuse. Plus que jamais le pouvoir politique, comme la crise actuelle le montre avec son unique mot d’ordre, « sauver les banques », n’est qu’un fondé de pouvoir du capitalisme. Les révolutionnaires sont désunis et faiblement organisés, de larges secteurs de la jeunesse populaire sont gagnés par un désespoir nihiliste, la grande majorité des intellectuels sont serviles. Opposés à tout cela, aussi isolés que Marx et ses amis au moment du rétrospectivement fameux Manifeste du Parti communiste de 1847, nous sommes de plus en plus nombreux cependant à organiser des processus politiques de type nouveau dans les masses ouvrières et populaires, et à chercher tous les moyens de soutenir dans le réel les formes renaissantes de l’Idée communiste. Comme au début du XIXe siècle, ce n’est pas de la victoire de l’Idée qu’il est question, comme ce sera le cas, bien trop imprudemment et dogmatiquement, durant toute une partie du XXe. Ce qui importe d’abord est son existence et les termes de sa formulation."
Il y a l'amour... peut-être. C'est une solution, une solution à un problème qui reste un problème. Alors... Rien. Une solution... Un problème... Par quoi commencer ? On donne et on te prend. Celui qui prend a l'impression qu'il donne... Arrange-toi avec ça, si tu peux. Il y a derrière les yeux des gens, une cité privée où n'entre personne. Une cité avec tout le confort d'imagination possible. Les gens que tu vois chez toi, sont d'abord chez eux. Ils ne te voient pas. Ils se singularisent dans l'immédiate et toujours constante défense de soi. Ils ont peur. Ils sont terribles, les gens. Ceux que tu appelles tes amis, ce sont d'abord des gens remplis du moi qui les tient en laisse. L'homme est un " self made dog "... Mais il parle au centre du monde, et le monde, c'est lui. Il transpire, il a une queue mais ne sourit pas avec, comme le chien. C'est tout et c'est trop. L'amitié, c'est comme le ciment armé: on ne sait pas comment ça vieillit. J'aime les vieilles pierres. Elles ne transpirent pas.
Ni dieu, ni maître, ni femme, ni amis, ni rien, ni moi, ni eux et Basta!